Dimanche 28 août 2011 7 28 /08 /Août /2011 10:30

Pourquoi parrainer un enfant camerounais et comment faire ?

Rien de plus simple :

-          Vous signez un contrat avec l’association « la perche » vous engageant à verser 15 euros par mois

-          Christiane cherche un enfant qui correspond à vos vœux (vous pouvez choisir le sexe et l’âge, nous vous conseillons de choisir un enfant du même âge que les votres…)

-          Elle rencontre les parents de l’enfant qui s’engagent à envoyer leur enfant à l’école tous les jours et au centre de loisirs dont Christiane est responsable le mercredi et pendant les vacances

-          Tous les mois, vous recevrez un dessin de l’enfant, vous pouvez appelez le centre le mercredi via Skype également.

-          Environ tous les 2 mois, vous recevrez les notes de l’enfant, si l’enfant ne va pas à l’école, le contrat est automatiquement rompu

-          L’enfant sera soigné, prendra une douche chaque mercredi et pourra même ramener du riz et du tapioca chez lui s’il reste de l’argent sur les 15 euros que vous donnez

-          L’enfant que vous parrainerez sortira de l’analphabétisme et de la misère …

BEAU PROGRAMME NON !!!!!!!!!!!!!

Vous voulez parrainer un enfant ? dites le vite soit à moi soit à Mylène soit à Christiane Oto, bien sûr il faut faire vite car la rentrée, c’est le 5 septembre !! on peut se décider jusqu’à fin octobre.

L’association a un site internet : allez voir !!

Par LE BRIZE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /Juil /2010 10:53

 Voilà ce que toutes ces années au cours desquelles j’ai préparé des étudiants aux oraux, participé à des soutenances de mémoires de stages ou bien participé à des délibérés de validation de masters m’ont appris.

 

Il y a trois sortes de stagiaires :

Les proactifs sont des stagiaires qui anticipent les besoins des entreprises dans lesquelles ils effectuent leurs stages. Ce sont de loin les meilleurs stagiaires…  Ils devancent les besoins, font des propositions positives et les réalisent quitte à modifier les objectifs qu’ils s’étaient fixés au début du stage… ils prouvent qu’ils sont intégrés, qu’ils comprennent le mode de fonctionnement de l’entreprise bref qu’ils comprennent l’entreprise en général. Ils seront appréciés par leurs maîtres de stage et bien au delà par le chef d’entreprise qui se souviendra d’eux longtemps… et sauront les retrouver lorsqu’ils devront recruter…

Les réactifs sont de bons stagiaires, pas aussi bons que les premiers, mais au royaume des aveugles les borgnes sont rois ! Ils sont à l’écoute et dés qu’un besoin se présente, sont prêts à changer leur emploi du temps ou leurs objectifs pour saisir l’occasion qui se présente. Ils sont, bien entendu, appréciés car ils savent se rendre utiles, ne sont pas passifs et savent rebondir si besoin. Ils auront de bonnes appréciations de stages mais devront être très vigilants lors de la soutenance de leur mémoire pour ne pas apparaître comme des papillons instables qui butinent de service en service…

Enfin, il y a les passifs. Ils ont trouvé un stage, souvent au bout de laborieuses recherches, ont fixé avec leur maître de stage des objectifs et y resteront fidèles… C’est à dire qu’ils ne chercheront pas d’opportunité, ne communiqueront pas en dehors de leurs besoins ou de leurs tâches et rendront, pour la plupart, un rapport descriptif de leur stage.

 

J’ai, malheureusement, souvent rencontré des « passifs ».  leurs soutenances de stage est laborieuse, monotone voire ennuyeuse…  De plus, ils portent un avis souvent négatif sur l’entreprise… (c’est également le cas pour certains étudiants en alternannce…). Plus encore ils sont même méprisants .. 

4 raisons :

-          Le stage n’est que la fin de leurs études… donc fait partie de l’année scolaire. Il faut rendre un travail de la même manière qu’on a rendu des devoirs d’économie ou de marketing..  C’est une étape incontournable et on a hâte que ce soit fini pour prendre des vacances et chercher un travail après….

 

-          « c’est bien connu, les stagiaires sont exploités » ! ou « ce sont des bouffeurs de stagiaires ». oui, c’est vrai, certaines structures fonctionnent avec beaucoup de stagiaires… et alors fallait pas venir !!! Non plus sérieusement il faut considérer que c’est une chance de pouvoir intégrer une société pendant 3 mois, voir ce qu’il s’y passe, son mode de fonctionnement… c’est une véritable richesse dont il faut profiter. Pourquoi ?

o   Vous pourrez réaliser un travail qui vous servira après le stage… n’oubliez pas que vous êtes jeune diplomé et que vos seules expériences professsionnelles sont justement vos stages. Si vous avez réalisé un bon stage, vous pourrez le valoriser ensuite.

o   Le travail que vous avez effectué peut, peut-être, être dupliqué dans une autre structure ?

o   Le « bouffeur de stagiaires » comme vous l’appelez aura sans aucun doute, un jour, besoin de recruter et votre attitude ne lui laissera aucun souvenir et partant, il ne vous rappelera jamais !!!

 

-          Vous avez des objectifs de départ qui ont été validés par votre responsable pédagogique et vous avez peur d’en changer… COMMUNIQUEZ !!!  vous serez ainsi certain que les nouveaux objectifs sont acceptables

 

-          Enfin, votre stage ne vous plait pas… et malheureusement, ça arrive… Idem que précédemment, COMMUNIQUEZ !! N’attendez pas la fin du stage, on peut en changer ou bien votre responsable pédagogique peut aller discuter avec votre responsable et remettre les pendules à l’heure !!!

 

Ainsi, vous voyez qu’un stage n’est pas anodin… il peut réellement vous servir de tremplin pour votre vie active. D’ailleurs, j’ai vu, lors du dernier conseil auquel j’ai assisté, des jeunes qui sont embauchés au minimum pour des CDD… et d’autres qui n’ont même pas osé ou voulu postuler dans l’établissement où ils ont effectué leur stage… 

 

A bientôt

 

Muriel le Brize

Par LE BRIZE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 18:25

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de mon expérience en tant qu’animatrice d’un module de techniques de recherche d’emploi. C’est un module que j’anime chaque année dans un institut privé de Toulouse. Les étudiants qui participent à ce module sont tous des diététiciens en formation post-BTS.

Chaque année, lorsque je rentre pour la première fois dans la salle de classe, j’ai toujours cette impression d’avoir une sorte de mur en face de moi. Des gens qui forment une masse sombre : des vêtements sombres, noirs pour la plupart ou gris ou marron…. Quelques exceptions, chaque année en mieux ou en pire, quelques étudiants qui sortent du lot. Ainsi j’ai pu avoir dans le groupe :

-          Le babacool, plus habillé pour un festival que pour un cours… cheveux en bataille, petites lunettes, barbe de plusieurs jours, pull kaki ou noir ou gris qui a du avoir une forme un jour…

-          L’éternel adolescent(e), cheveux en vrac qui n’ont pas du voir de coiffeur depuis longtemps, la trousse style hello kitty…

-          La pseudo sportive. Je  suis sportive donc je viens en cours en jogging et baskets pas très propres (doux euphémisme)

-          La bon chic bon genre…

Certaines se distinguent par une aura hors du commun, un trait d’originalité, une classe naturelle, une grande beauté…

Les autres sont là et me dévisagent….

Nous commençons à parler du module..  tout le monde arbore un CV genre « on ne voit pas ce que vous faîtes là »… les C.V sont bien entendu tous semblables, en noir sur fond blanc…. Ils ont commencé par leur identité et là on trouve des Mr, Mme, Melle. On trouve des adresses mail à faire fuir un potentiel employeur…

Puis vient le chapitre formation : ils ont tous la même chose à part une ou 2 années pour certains après le bac passés sur les bancs d’une fac quelconque…

Ils ont ensuite la même expérience puisque ce BTS exige des stages identiques… seul le stage optionnel est différent mais fait l’objet d’une ligne !

Enfin tout le monde aime lire, voyager ou aller au cinéma..

 

Bref des personnes interchangeables !!! A la question « pourquoi vais-je vous embaucher et pas la voisine ? » pas de réponse

 

Et c’est là que commence la partie que j’adore : le projet professionnel

Il consiste à recenser TOUT ce que l’étudiant a fait, ce qu’il sait faire, ce qu’il aime faire. Et là on découvre des personnalités étonnantes ! une telle joue du violon depuis 12 ans et joue dans un orchestre… l’une entraîne des filles depuis des années en GRS, l’autre pratique la danse classique depuis l’âge de 5 ans et fait partie d’une troupe de ballets … que de choses exploitables !!!!

Puis trouver à travers ce qu’ils ont aimé ce qu’ils voudront faire : travailler en hopital ? en libérale ?....

Ils comprennent alors que leur C.V va changer et d’eux mèmes, ils diminuent la description de stages basiques ou qui n’apportent rien pour le job recherché …

Les loisirs changent et deviennent plus attractifs pointant des personnalités intéressantes !!!

Les C.V sont alors rédigés, chacun choisissant un modèle qui lui convient… avec une photo et des couleurs !!!

Les visages ont changé…

 

Parallèlement, j’ai obtenu de la responsable de ce module, une personne ouverte et intelligente qu’une amie, coloriste de métier, intervienne dans ce module….

 

Et c’est la transformation !!! les couleurs apparaissent, les cheveux sont coupés…. Les maquillages type Cléopâtre laissent la place à un maquillage plus discret, les 20 bagues sont remisées, les bracelets encombrants et bruyants retrouvent la tranquillité du tiroir de la table de nuit…

Miracle, je n’ai plus un mur devant moi mais des personnes toutes différentes !!!!

Le jour de l’évaluation, ils viennent habillés comme pour un vrai entretien d’embauche et Catherine, ma collègue reprendra chaque tenue, prodiguant des conseils..

Mon dernier conseil : cette tenue, rangez la et gardez la prête pour votre entretien… nettoyez la après chaque entretien et ne l’utilisez pas en dehors….

 

Bien sûr ce n’est qu’une partie de mon travail pour ce module… nous reparlerons des couleurs un autre jour

Muriel le Brize

Par LE BRIZE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 avril 2010 3 28 /04 /Avr /2010 10:56

« Je n’y arriverai jamais, mon enfant n’est pas fort en classe, il ne pourra jamais faire d’études, cet élève est nul, aucune capacité…. »

Voilà tout ce que j’ai entendu enfant, mère de famille déléguée de classe, enseignante, coach…. Chacune de ces étapes de ma vie ont été ponctuées de ces tirades, sornettes.

J’ai envie d’écrire cet article car j’ai rencontré hier une jeune fille que j’ai connue lorsqu’elle était en sixième.

C’était en juin, le conseil de classe avait tranché : « elle doit redoubler.. ». Cette ado, Nadège, n’avait pas envie de redoubler et avait demandé à sa mère d’aller voir son « prof principal ». il s’agissait de sa prof de français qui redit la même chose « Nadège est faible, elle doit redoubler ».

Le hasard mit cette maman et sa fille sur mon chemin… elle me demanda mon aide .

Cet été là fut laborieux pour Nadège mais elle n’abandonna jamais. 2 fois pas semaine, nous avons étudié le « bled » pour reprendre toutes les bases de la grammaire et de l’orthographe…

Nadège fit des progrès spectaculaires et commença à écrire des petits textes, au début, il s’agissait de raconter ses week-ends…

A la rentrée, la maman de Nadège me demanda de continuer à suivre Nadège… la prof principale, toujours la même, dit que « d’accord, elle avait fait des progrès mais qu’elle n’irait pas loin et qu’il fallait qu’elle choisisse un métier.. », Nadège songea à la coiffure comme sa mère…

Nous luttâmes âprement… 5ème, 4ème, 3ème se passèrent sans problème même si Nadège sentait l’épée de Damoclès sur sa tête…

Les hasards de la vie firent qu’après un déménagement, je perdis la trace de Nadège.

Je l’ai revue, hier… belle jeune femme épanouie !!

Elle a brillamment passé un baccalauréat littéraire, a obtenu un BTS assistante de gestion et travaille maintenant dans une PME comme assistante de direction…

Et si la maman de Nadège avait écouté la prof ? et si Nadège avait renoncé ?

 

Combien de jeunes sont abandonnés comme cela chaque année ?

Muriel le Brize

Par LE BRIZE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /Fév /2010 12:06

Petite leçon d’économie pour les nuls

 

Il était une fois un homme qui voulait visiter un village. Il s’adresse à un hôtelier pour réserver une chambre, celui-ci lui demande un chèque, sans ordre, de 100 euros pour valider cette réservation. L’homme qui nous appellerons X, envoie donc ce chèque.

L’hôtelier, que nous appellerons Y, se réjouit et décide de s’acheter un nouveau costume. Il  va donc voir le tailleur qui lui propose un costume à son goût et en guise de paiement, Y  lui laisse le chèque de100 euros.

Le tailleur, satisfait par cette vente,  profite de cet argent pour payer ses factures en retard et envoie le chèque au marchand de tissu, monsieur A.

Monsieur A, ravi,  se rend chez le bijoutier et achète un bijou à son épouse, avec le chèque, vous l’aurez deviné.

Le bijoutier invite son épouse au restaurant et se rend chez… Mr Y et paie avec le chèque !!!

Le lendemain, X, suite à un contretemps, rappelle Y pour annuler sa réservation et lui demande de bien vouloir lui renvoyer le chèque..

 

Moralité : cet argent virtuel a fait travailler 4 personnes, on aurait pu continuer l’histoire !!!

Mesdames et Messieurs les banquiers c’est peut-être  le moment d’être un peu moins frileux non ???

 

Ceci-dit, il y a un an et demi à l’étranger, ayant perdu ma carte bleue, j’ai payé un hôtel avec un chèque sans ordre… mon compte n’a jamais été débité !!!

 

Muriel le Brize

Par LE BRIZE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Pages

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus